Mémoire….

 

Pour un particulier, une association, une entreprise ou un village … Pour vous même ou pour quelqu’un qui vous est cher et à qui vous avez envie de rendre hommage, nous vous accompagnons dans la réalisation et l’écriture, cela peut aller de l’aide à l’écriture, à la réécriture, à la prise en charge totale des entretiens jusqu’à la réalisation sur support papier ou DVD interactif.

Nous vous accompagnons dans l’écriture de votre histoire.

Après une première rencontre, nous décidons ensemble d’une série d’entretien et de la tonalité (chronologique, thématique …).
Nous pouvons intégrer des photos ou des documents d’archives, cela peut se faire à votre domicile ou dans le lieu de votre choix.
Je peux écrire pour vous ou vous donner des pistes si vous préférez écrire vous-même.

 l’avenir nous tourmente, le passé nous retient, c’est pour ça que le présent nous échappe. »
Gustave Flaubert

 

La vidéo qui suit  vous permettra de vous faire une idée, aujourd’hui nous travaillons exclusivement sous forme écrite.
J’ai réalisé ce film sur ma grand-mère dans les années 2000, mes grands parents avaient un hôtel mais je ne l’ai jamais connu. Cela m’a permis de mieux connaitre cette période dont j’avais toujours entendu parler, cela permettra aux arrières petits enfants de découvrir une époque révolue et aux enfants de se rappeler.

 

 

 

Mémoire d’un quartier.

En 2011, le tramway revenait à Toulouse desservant le quartier d’Ancely.

Composé d’entretiens avec les habitants du quartier, nous avons évoqué l’avant et l’après tramway, ce que cela allait changer, ce qui avait déjà changé …
un petit livre, carnet de voyage a été réalisé à l’occasion de ce projet.

 

Extraits :

« Nous sommes heureux à la bibliothèque d’avoir jouer
les intermédiaires pour offrir ce joli voyage, projeté
voilà déjà plus d’un an pour accompagner l’arrivée du
tramway, dans la cité Ancely! »

« J’habite depuis 40 ans dans une petite maison en face de l’hôpital Garonne.
Quand on a emménagé rien n’était fini, la voirie était défoncée, des planches
de chantier nous amenaient jusqu’à notre porte. Les compteurs EDF étaient
fermés, nous n’avions qu’un maigre éclairage et pas de chauffage.
Casselardit était un chemin non goudronné et les ornières se remplissaient
d’eau, c’est en vélo que je devais aller chercher ma fille au CP d’une école
privée. Les écoles primaires et maternelles n’étaient, à la rentrée, que des
planches que des ouvriers dressaient à grands coups de marteau et de scie
sur le terrain des Arènes romaines. L’espace actuel n’était alors qu’un champ
de ronces.
La première année, des préfabriqués ont été montés pour scolariser à peu
près les enfants. Il n’y avait rien de bien rassurant à les inscrire dans ces bâtiments de fortune. Les aînés
auraient dû quitter leurs amis et le quartier où ils jouaient avec leurs petits voisins. Nous avions fait le choix
de ne pas les bousculer au départ.
L’école en dur se mettait en place dans le parc…
Le quartier me paraissait si loin de la ville, je me sentais isolée, sans autre ressource qu’un vieux vélo pour
me déplacer, la déprime n’était pas loin. »

 

« Si le quartier était un :
Genre littéraire, ça serait l’histoire d’une aventure humaine, les gens qui sont venus vivre ici ont vécu quelque
chose d’assez profond, il y a eu un vrai partage.
Une musique, ça serait une musique classique, du Chopin avec des morceaux très gais et un peu plus tristes.
Un animal, ça serait un cheval, un bel animal amical, il n’est ni pour ni contre l’homme mais avec.
Un défaut : l’égoïsme, le repli sur soi.
Une qualité, la générosité, l’ouverture.
Un plat : un plat à partager, une bonne bouillabaisse, plus digeste que le cassoulet.
Une couleur : le vert, le rose, une palette un peu impressionniste.
Le titre d’un livre : «pour quoi faire ?» On est et on nait quelque part, nous on est ici et ce qu’on fait, fait
partie de nous, l’être humain ne peut pas se réaliser sans faire, créer, aboutir, persévérer, mais avant de faire
il faut se demander quoi faire.
Une matière : la terre, dans la terre germe la vie. »