En attendant septembre…

En attendant la rentrée et le retour des ateliers vous pouvez vous lancer. Un petit carnet, un stylo, le quotidien ou l’inhabituel, tout peut être prétexte à écrire. La contrainte aide à se lancer, à se constituer un réservoir de mots, d’idées. Inventez votre propre consigne. Commencez par être attentifs aux odeurs, aux sons, aux ressentis, notez des mots qui vous passent par la tête. Focalisez votre attention sur un sens particulier, le toucher par exemple. Comment décrire les sensations, les matières, la manière dont le corps réagit ? Listez tout ce que vous touchez dans la journée.

Faites cela pendant quelques jours . Reprenez, malaxer, agencez les mots pour en faire un texte, ajoutez y des couleurs, des sons, des saveurs pour vous rapprocher de la sensation, pour donner à voir, à entendre, à goûter ce que vous avez ressenti.

Prenez le temps d’observer, de noter, de chercher des synonymes, des rimes, prenez du plaisir à expérimenter, ne vous censurez pas. Et vous pouvez chaque semaine vous donner une nouvelle mission, cela vous habituera à écrire (même des listes) de manière régulière et à être attentif au monde.


« Parce que voir pour écrire, c’est voir autrement. C’est distinguer des objets, des individus, des mécanismes et leur conférer valeur d’existence » Annie Ernaux Regarde les lumières mon amour

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